Secteur Public
Secteur Privé
Opportunités d’investir
D’IMMENSES OPPORTUNITES AGRICOLES, MINIERES, INDUSTRIELLES ET FINANCIERES NON EXPLOITEES
Le nouveau cadre stratégique
Le Bénin incite les opérateurs économiques à contribuer à l’opérationnalisation de sa stratégie économique qui est fondamentalement basée sur le désengagement de l’Etat.
La Loi sur la Croissance et les Opportunités Economiques en Afrique (LCOEA ou AGOA) constitue un cadre d’opportunités offertes par les Etats-Unis pour l’opérationnalisation de la stratégie.
Dans le secteur rural les options privilégiées prises par le Bénin sont :
- La diversification et l’intensification de l’agriculture ;
- La transformation des matières premières produites localement :
- L’alternance entre la production vivrière et la production d’exploitation.
Le désengagement de l’Etat du secteur rural et la professionnalisation des acteurs sont clairement contenus dans la lettre de déclaration de politique de développement rural. Avec la nouvelle politique, le Gouvernement a identifié des secteurs que les privés ou les organisations professionnelles sont appelés en prendre en charge. Ce sont : la vulgarisation, le conseil en gestion et l’appui aux organisations de productions, la privation des fermes agricoles.
Sur le plan des potentialités agricoles
Les activités agricoles au Bénin sont principalement caractérisées par une seule culture d’exportation que constitue la production du coton (3/4 des recettes d’exportation) dont le cours subi une baisse vertigineuse avec des stocks qui s’accumulent. Ce comportement défavorable du marché du coton est dû en parti au fait que les filateurs ont tendance à réduire leur consommation et au fait que les pays de l’OCDE, les Etats-Unis, la Chine et le Brésil accordent des subventions à leurs producteurs en violation des accords du l’OMC. A cela, il faut ajouter la meilleure productivité résultant de l’utilisation du coton transgénique (10 % des superficies) et utilisation accrue des intrants.
Pour sortir de cette situation périlleuse, le Bénin développe des stratégies pour l’émergence et le développement des filières agricoles telle que l’ananas, l’anacarde, le manioc. Chacune de ses filières présentent des contraintes dont la levée est source d’opportunités d’investissements rentables pour les promoteurs. A titre d’exemple la filière ananas a du mal à se développer à cause de l’organisation du fret. De même les projets de développement des tubercules et racines et d’aménagement des plants d’eau sont source d’opportunités inexcitables.
Sur le plan des potentialités agro-industrielles
En matière d’agro-industrie, il existe une production de matières premières non négligeables. On peut citer à titre d’exemple pour l’année 2000 (source : Rapport sur l’état de la Nation, édition 2000) :
- Les 125.000 tonnes de production d’arachides ;
- Les 750.000 tonnes de production de maïs ;
- Les 126.000 tonnes de production de sorgho ;
- Les 4.200.000 tonnes de production de tubercules et racines ;
- Les 340.000 tonnes de production de coton ;
- Les 250.000 hectares de plantations villageoises et les 100.000 hectares de plantations industrielles de palmiers à huile ;
- Les 15.000 tonnes de production de mangues ;
- Les 42.000 tonnes de production d’anacardes ;
- Les 24.0000 tonnes de production d’ananas ;
- Les 140.000 tonnes de production annuelle de tomates ;
- La production non évaluée, mais non négligeable de karité ;
- La production non négligeable d’agrumes.
A ces potentialités agricoles, on peut ajouter la filière élevage – abattage – charcuterie, à base de viande de porcs qui a l’avantage de n’être par concurrencée par les produits similaires importés. On évolue le cheptel porcin à 298.000 têtes en 2000. La production halieutique s’élève à 36.380 tonnes en 2000 contre 20.235 tonnes de poissons congelés.
Les biens alimentaires représentent 21,2% du total des importations en 2000 ; suivent les produits énergétiques (19 %) et les produits textiles (17,2 %)
La filière des plantes médicinales et pharmaceutiques est également un créneau dans lequel des options industriels son potentiellement porteuses.
Le programme d’action du Gouvernement II se propose de soutenir la mise en place des organisations paysannes de promotion et de gestion des filières agricoles une politique de soutien à l’acquisition d’équipements de production, de conservation et de transformation des produits agricoles.
Sur le plan industriel
Les importants investissements réalisés au cours de la période 1975 -1985 ont donné lieu à la création d’un certain nombre d’unités industrielles non encore privatisées dont la réhabilitation est encore source d’opportunités importantes. Il s’agit de :
- L’usine de concentrer de tomate de Natitingou ;
- L’usine des traitements de noix de cajou de Parakou ;
- Le complexe sucrier de Savè ;
- La brasserie d’Abomey ;
- La maïserie de Bohicon ;
- Le complexe agricole de Za Alahé etc.
Sur le plan des potentialités minières
Le sous-sol béninois contient beaucoup de ressources minières dont les plus importantes sont :
- Les gisements de calcaires : celui d’Onigbolo est utilisé pour la cimenterie locale et pourra alimenter l’usine d’Onigbolo pendant plus d’un siècle au rythme actuel d’extraction ; celui de Massè demeure encore intact ;
- Le gisement de marbre d’Idadjo possède des réserves de 6.000.000 tonnes de roches de tintes bleutée et susceptible d’un bleu polie. Il existe d’autres réserves telles celles du Mono et celle d’Atomè Lonkli ;
- Les réserves d’argile séramique de Gbèdji-Kotovi (5.000.000 de tonnes), de Massi (1,5.000.000 de tonnes) et de Zogbodomey (10.000.000 de tonnes). Ces argiles peuvent être utilisés pour la fabrication de briques cuites, de tuiles et de carreaux ;
- Les réserves de kaolin (argile blanche) de Kétou sont de meilleure qualité ;
- Les réserves de sables siliceux dans la région de Houéyogbé et de Sèmè que la teneur élevée en silice rend propices à une utilisation en verrerie, en céramique et à nombreuses autres applications (cellule d’énergie solaire par exemple) ;
- Le gypse de Gbokpa pour l’industrie du ciment.
Les travaux de prospection et de cartographie géologique ont permis d’identifier un certain nombre de gisements d’or, de phosphate, de rutile, d’ilménite, de fer.
Le Bénin dispose également des ressources en pétrole estimé à 5,2 milliards de barils et en gaz évaluées à 91 milliards de m3.
Le code minier déterminant le cadre légal d’exploitation de ces ressources est très incitatif.
L’Etat béninois entend promouvoir activement la création des unités industrielles ou semi-industrielles de production de matériaux locaux de construction.
Les domaines d’opportunités en matière de fournitures sont :
- Les fourrages et la réhabilitation de fourrages équipés de pompes à motricités humaines ;
- Le fourrage de puits modernes ;
- La réhabilitation des pompes.
Sur le plan énergétique
La situation énergétique du Bénin est caractérisée par :
- La forte dépendance du Bénin par l’importation d’énergie ;
- La demande croissante des populations et des entreprises en énergie ;
- Le retard important que connaît le pays en matière d’électrification rurale.
Ce sont là autant d’opportunités pour les investisseurs privés dans l’électricité, les produits pétroliers et l’énergie solaire. Les grands projets à l’entente dans le domaine sont :
- L’aménagement hydroélectrique du fleuve Mono (projet Adjalala) ;
- Le projet de construction d’un barrage sur le mékrou au site de Dyodyonga ;
- L’interconnexion Nord Togo / Nord Bénin ;
- L’interconnexion de la CEB au NEPA du Nigéria ;
- La vulgarisation des équipements.
La consommation apparente de produits pétroliers a crû en moyenne de 16% par an ces deux dernières années. Cela s’explique en grande partie par une croissance moyenne du secteur de transport de 24% par an entre 1996 et 1998. La facture énergétique de 1999 s’établissait à 4,5 milliards en 1999 soit 6% du PIB.
Sur le plan des transports
Sur le plan des infrastructures routières, plusieurs projets sont en instances dont :
- L’aménagement et le bitumage de la route Akpro-Missérété-Ouinbhi-Bonou-Kpédékpo ;
- L’aménagement et le bitumage de la route Djougou-N’dali-Nikki-Tchicandou ;
- La création d’une société de transport en commun en partenariat avec le secteur privé ;
- La construction d’un nouveau port ;
- La rénovation des aéroports secondaires ;
- La construction de l’aéroport de classe internationale de Glodjigbé ;
- La construction d’un aéroport à Parakou ;
- La poursuite de la rénovation des infrastructures du réseau ferroviaire ;
- La programmation de nouveaux investissements d’équipement.
Sur le plan culturel sportif et des loisirs
Les opportunités existantes sont :
- La création de centres communautaires pour la pratique du rituel Guèlèdè et la formation d’artisans et d’étudiants dans le domaine. Il en est de même du recensement et de la conservation des chefs-d’œuvre. L’organisation des championnats est également un domaine dans lequel le secteur privé peut prendre une part active.
Dans le domaine des loisirs, les domaines d’opportunité sont :
- L’organisation du festival national pour enfant ;
- L’organisation de l’opération trait d’union jeunesse et personnes du 3èmez âge ;
- L’appui aux structures d’animation de loisirs ;
- L’organisation des journées de loisirs pour les personnes du 3ème âge ;
- L’organisation des sorties découverts pour les jeunes ;
- La formation des animateurs de colonies de vacances ;
- L’organisation de voyages d’étude ;
- La réhabilitation et l’équipement en matériel sportifs, ludiques et informatifs de divers centres de jeunes et de loisirs.
Sur le plan touristique
Le premier atout touristique au Bénin, c’est la richesse et la variété de ses attraits. En effet, réputé pour son histoire et son hospitalité légendaire, le bénin, berceau du vodoun, offre un modèle réduit tout ce que peut offrir l’Afrique touristique.
Depuis Juillet 1996, le pays dispose d’une Politique Nationale de Développement du Tourisme qui a été élaboré sur la base d’un diagnostic de tout le secteur. Cette politique définit des mesures d’accompagnement pour une mise en valeur conséquente du patrimoine tourisme béninois.
Les domaines dans lesquels les opérateurs touristiques pourraient investir sont :
- L’aménagement des sites touristiques ;
- La mise en œuvre d’une politique d’implantation et / ou d’aménagement car le secteur privé des infrastructures touristiques et hôtelières ;
- La création d’un centre de formation aux métiers de tourisme ;
- La création d’agence régionale de développement de tourisme.
Le Bénin représente la cinquième destination touristique ouest africaine après le Ghana, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Nigeria. IL est une importante destination touristique comme le montre l’évolution des arrivées ces dernières. Les recettes touristiques sont évaluées à près de 24 milliards de F CFA en 2000.
Sur le plan artisanal
« Est artisan tout travailleur indépendant de l’un ou l’autre sexe qui exerce une activité artisanale, laquelle consiste en l’extraction, la transformation de biens et / ou la prestation de services grâce à des procédés techniques dont la maîtrise requiert une formation notamment par la pratique ».
Dans le domaine artisanal, plusieurs innovations sont entreprises. On peut citer l’entée en vigueur de la Loi 98-037 portant code de l’artisanat, de l’institution du Salon National (SNAB) et de la Journée de l’Artisan au Bénin (JAB) par le décret n° 97-499 du 16 octobre 1997. Ces manifestations sont à leur 6ème édition en 2002. Elles sont destinées à promouvoir les produits artisanaux (de production de service et d’art) béninois sur les marchés nationaux et étrangers.
Il faut noter que également le Programme d’Insertion des Jeunes Artisans (PIJA) qui servira à l’octroi des prêts en vue de l’acquisition de premiers équipements et de matières premières qui seront mis à la disposition des bénéficiaires individuels pour constituer en groupe. Ce fonds est géré par le Fonds de Développement de la Formation Professionnel Continu et de l’Apprentissage (FODEFCA) en collaboration avec la FENAB (Fédération nationale des Artisans du Bénin) et ses démembrements.
Sur le plan financier
Le secteur est assaini par la loi bancaire 90/018 du 27 juillet 1990 régissant l’exercice de la profession bancaire et le contrôle de toutes les banques et établissements financiers de l’Union Monétaires Ouest Africaine.
Mais le système bancaire classique ne finance aujourd’hui que 16% du PIB de l’Union.
Avec 6 banques et 84 guichets permanents et trois établissements financiers, le Bénin en dehors de la Guinée Bissau est le pays qui dispose de plus petit tissu financier au sein de l’UEMOA. Ce tissu est encore caractérisé par une forte disparité : 60% à Cotonou et 15% à Porto-Novo.
L’excès de liquidité des banques béninoises dû en partie aux entraves l’excès au crédit bancaire offre deux opportunités aux investisseurs :
- Porter des projets rentables et trouver les ressources localement pour exploiter les diverses opportunités ;
- Investir dans les innovations financières telles que les sociétés de capital-risque ou d’investissement en fonds propre pour participer à la réduction de la pauvreté en exploitant les segments des marchés financiers non encore explorés. Par exemple le développement des cartes de crédits peut stimuler le commerce électronique.
Le secteur mutuel et coopératif organisé par la loi PARMEC offre (Programme d’Appui aux structures Mutualistes ou Coopératives d’Epargne et de Crédits).
Beaucoup de possibilités pour le financement de proximité des pauvres et pour combler le vide lancées par les banques classiques. La loi n°97-028 du 8 août 1997 est comme sous l’appellation la Loi PARMEC. Elle est relative à la réglementation des institutions mutualistes ou coopérative d’épargne de crédit dans l’UEMOA. Cette loi vient en complément de la Loi 90-018 du 27 Juillet 1990 régissant l’exercice de la profession bancaire au sein de l’UEMOA.
Dans l’optique d’un règlement de difficultés de la BOAD (Banque Ouest Africaine de Développement) a mis en place un guichet de refinancement pour les instituions de micro-Finance.
Il est cependant de plus en plus question de créer une banque de financement des micro-projets, ou une Banque Régionale de Solidarité pour le financement des projets issus de couches sociales défavorisées car la BOAD a pour vocation première d’aider à la réalisation des gros projets.
Le Bénin a en partage le Franc CFA (la monnaie de la Communauté Financière Africaine) avec les autres pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Depuis le 1er janvier 1999, cette monnaie a une parité fixe avec l’Euro au taux de 655,957 FCFA pour un Euro.
La libre convertibilité et la fixité de la parité du FCFA par rapport à l’Euro engendrent pour les Opérateurs Economiques des avantages certains dont les plus importants sont :
- L’absence de risque de change avec tous les pays de la zone Euro ;
- La facilitation d’études comparatives des prix sur les divers marchés européens ;
- La facilité d’accès aux marchés de tous les pays membres de l’Union Européenne ;
- La simplicité de la facturation pour les entreprises originaires des pays de la zone Euro ou l’UEMOA ;
- La réduction des coûts de transaction.
Sur le plan des NTIC
La libéralisation des télécommunications et l’inefficacité actuelle du marché offrent aux opérateurs des opportunités inestimables en matière d’offre d’Internet, de Vidéo-conférence, de téléphonie mobile, de commerce électronique, etc. Il y a une demande potentielle et effective (70.000 environ pour la ^période 2001 – 2006) considérable de téléphonie fixe non satisfaite jusqu’à ce jour.
Les potentialités, à ce niveau, susceptibles d’accueillir les investissements étrangers directs (IED) sont :
- L’assemblage de matériel informatique ;
- Le développement, la maintenance et l’hébergement des sites Web ;
- Le commerce électronique ; etc.
C’est pourquoi plusieurs projets dont d’importants projets de numérisation et de raccordements et de formation des acteurs répartis en deux phases sont prévus dans le secteur.
Les projets dans le secteur sont :
- La création de réseaux locaux de câbles pour 10.000 paires en transport et 20.000 paires en distributions ;
- La réalisation du projet VSAT ;
- La poursuite de la mise en place des systèmes de téléphonie rurale.
Sur le plan de dénationalisation
L’Assemblée Nationale par la loi n° 92-023 du 06 août 1992 a édicté les règles portant détermination des principes fondamentaux de dénationalisation et des transferts de propriété d’entreprises de secteur publique au secteur privé.
Sur cette base, le processus de désengagement de l’Etat des entreprises publiques se traduit par :
- L’ouverture au secteur privé des activités naguère exercées en monopole par l’Etat,
- La liquidation ou la privatisation des entreprises publiques par le transfert de leur patrimoine et de leur gestion au secteur privé.
Les opérations, réalisées ou en cours, touchent l’ensemble des secteurs modernes de l’économie (transports, industrie, mines et énergie, agro-industrie, distribution, tourisme et hôtellerie, banques et assurances, télécommunications).
Les stratégies appliquées par le Gouvernement s’articulent généralement autour des axes suivants :
- Le désengagement total de l’Etat lorsque le secteur d’activité de l’entreprise est jugé non prioritaire,
- La participation de l’Etat sous la forme d’une minorité de blocage lorsque le secteur présente un caractère stratégique,
- La participation des privés nationaux et des salariés,
- La sauvegarde des emplois.
Les entreprises qui sont dans le portefeuille de privatisation de l’Etat pour la période 2001 – 2002 se présentent comme suit :
La Société Béninoise de l’Eau et de l’Electricité.
Elle représente un chiffre d’affaires de 230 MFF. Elle a 140.000 abonnés pour l’électricité et 70.000 abonnés pour l’eau.
L’Office des Postes et Télécommunication
La future Société Béninoise des Télécommunications (SOBETEL) issue de la séparation des Postes et Télécommunications de l’OPT représente un chiffre d’affaires de 160 MFF pour 40.000 lignes fixes et une croissance de téléphonie mobile passée en moins d’un an de 4.500 à près de 50.000 abonnés.
La Société Nationale pour la Promotion Agricole (SONAPRA)
La Société Nationale pour la Promotion Agricole représente un chiffre d’affaires de 1,2 Milliard de FF.
Au titre des mesures envisagées et exécutées dans le cadre de la privation de cette société, figure la suppression du monopole d’achat du coton graine, l’ouverture du capital de la société devant intervenir à la suite des résultats de l’étude commanditée dans ce cadre. Le Gouvernement a adopté le principe de privatisation par lots surtout en ce qui concerne les usines d’égrenage faisant partie du patrimoine de cette société.
Sur le plan de l’Investissement en capital humain
L’offre de formation est insuffisante pour atteindre l’objectif stratégique qui est de faire du Bénin, « un pôle d’excellence et de rayonnement culturel « . Malgré la libéralisation du secteur, le Bénin a besoin actuellement de :
- 3.354 instituteurs et instituteurs adjoints ;
- 6.676 professeurs adjoints ;
- 530 professeurs certifiés.
Dans le domaine universitaire, les opportunités d’investissements potentiels sont :
- La résolution du problème d’expansion ;
- La diversification des filières ;
- L’amélioration des capacités opérationnelles des administrations, des laboratoires et autres structures pédagogiques et scientifiques.
Un créneau porteur dans le domaine de la santé est la recherche de mécanismes pour exploiter scientifiquement les progrès de la médecine traditionnelle. L’Etat envisage aujourd’hui l’expérience de la mise en gérance privée de formations sanitaires qu’il a érigées ça et là dans toutes les localités.
En matière d’environnement, les problèmes qui sont source d’opportunités sont :
- La production annuelle de plus de 400.000 tonnes de déchets dont 60 % dans la seule ville de Cotonou ;
- La demande de logements non satisfaite de 6.000 logements par an ;
- La dégradation de 86,22 % de sols cultivables.
Les quatre domaines qui nécessitent le plus de financement sont :
- Voirie-assainissement : 69,25 milliards ;
- Urbanisme, : 62,24 milliards ;
- Environnement : 42,21 milliards ;
- Habitat et construction : 41,99 milliards.
Pour imprimer une nouvelle dynamique à la construction immobilière, l’Etat s’est engagé à étudier favorablement les domaines des promoteurs immobiliers et des acquéreurs de maison : à cet effet, il sera procédé à la bonification des taux d’intérêt, à l’allègement des procédures d’immatriculation et à l’exonération des droits d’enregistrement des parcelles (cf décret n° 99-442 du 17 septembre 1999).
Les initiatives exemplaires dans ce domaine sont :
- Le périmètre des logements économiques à Abomey-Calavi ;
- La transformation de l’ex-champ de tir de Cotonou en résidence ;
- La mise en place d’une banque de l’habitat.
Enfin, l’extraction du sable par dragage de la plaine alluviale et des zones d’ensablement du lac Nokoué pour lutter contre l’érosion côtière et fournir du sable aux constructeurs immobiliers est également une importante source d’opportunités.


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